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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 12:27

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 12:35

Article-dans-la-gazette.jpg

pour un article plus lisible, rendez-vous sur le site de la coordination des parents d'élèves du Livradois à cette adresse : http://cpl63.blogspot.com/

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 19:26

http://www.curiosphere.tv/SITHE/SITHE23717_DYN/images/cahiers-pedagogiques.pngRevue de presse du mercredi 16 février 2011 de Philippe Watrelot
Dans les Cahiers pédagogiques

Pour voir l'Article dans son contexte original : cliquez ici



Le rapport qui tombe à pic (suite) - Ras les palmes – Deux proviseurs - ساب سغير يسير كبير-

Le rapport qui tombe à pic (suite)
Le rapport “qui tombe à pic”, comme nous le qualifions la semaine dernière continue à faire des vagues. Tous les journaux ont repris cette information développée dans un rapport du Centre d’Analyse Stratégique (CAS)  : la France a un taux d’encadrement de seulement 6,1 pour 100 élèves-étudiants. Si l’encadrement dans le secondaire est dans la médiane de l’OCDE, la proportion de professeurs en primaire et à l’université est nettement insuffisante. Pour rentrer dans le détail des comparaisons, la France est donc bonne dernière parmi les pays de l’OCDE, loin derrière la Suède, connue pour son fort taux de fonctionnaires, mais aussi très en dessous de la Grèce ou du Portugal, où le taux d’encadrement monte à 9 professeurs pour 100 élèves ou étudiants.
Comme nous l’évoquions précédemment, cette analyse contredit fortement le discours officiel destiné à justifier les suppressions de postes et le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Et évidemment, il entraine des réactions syndicales ou associatives. D’autant plus que l’année prochaine va voir l’arrivée d’élèves supplémentaires.
"Que va faire le gouvernement face à l’arrivée de 40 000 élèves supplémentaires en 6ème cette année ? Supprimer des postes !" La FCPE s’indigne "Ce rapport ne fait que mettre en lumière ce qui est pour la FCPE une évidence depuis longtemps : les suppressions de postes dans l’Education nationale n’obéissent pas à la démographie ni à la nécessité de réduire un budget qui serait surdimensionné mais à une volonté idéologique de casser l’Ecole publique, en la dénigrant et en supprimant ses moyens de fonctionnement".

Ras les palmes
"Nous constatons aujourd’hui, avec une infinie tristesse, que l’éducation nationale souffre de plus en plus d’une politique où la logique comptable et la notion de rendement ont pris le pas sur toute réflexion pédagogique et sociale." Dans une lettre au ministre de l’éducation nationale, qui doit être rendue publique mercredi 16 février par Charlie Hebdo, 47 titulaires des Palmes académiques annoncent qu’ils renvoient à Luc Chatel cette décoration pour protester contre les suppressions de postes et la politique d’éducation menée par le gouvernement. Parmi eux, des proviseurs, des enseignants, des inspecteurs, et d’autres personnels de l’éducation nationale, tous promus dans l’ordre des Palmes académiques pour leurs compétences et leur dévouement au service de l’éducation.
Dans l’appel "Ras les palmes !", les signataires dénoncent "la longue liste des mesures qui vont contre l’école" : "la suppression, cette année encore, de 16 000 postes qui s’ajoutent aux 50 000 de ces trois dernières années ; la suppression de la formation des enseignants (IUFM) ; la suppression de la carte scolaire ; la remise en cause de la scolarisation des moins de trois ans ; les primes aux recteurs, etc." . Les titulaires des Palmes estiment que "l’école que nous avons aimée et construite est progressivement désorganisée, dégradée et disparaît". "Accepter les Palmes académiques, c’est aussi cautionner une orientation politique : nous récusons énergiquement celle que vous mettez en place", concluent les signataires.
Luc Chatel s’est fâché tout rouge et il s’exclame : “Je refuse qu’on instrumentalise un ordre républicain aussi ancien (...). C’est un comportement qui n’est pas très digne vis-à-vis des dizaines de milliers de nos concitoyens dont on a reconnu le mérite ”. Ce à quoi lui répond Michel Ascher, proviseur à la retraite et initiateur de l’appel : “Luc Chatel ne peut pas parler de dignité. Quand on appartient à un gouvernement qui a remis la légion d’honneur à Jacques Servier, qui se fait transporter dans des avions par des proches d’un dictateur, on ne peut pas utiliser ce terme. En ce qui concerne les fins partisanes, je suis presque d’accord avec lui. On est évidemment partisans d’un autre système que celui qu’il propose !”
Juste une question (idiote) : pourquoi rendre les palmes alors que l’éducation nationale coule…

Deux proviseurs
Je ne sais pas s’ils ont les palmes mais en tout cas ils ne mâchent pas leurs mots. L’un, Yves Rollin, est proviseur dans les quartiers favorisés du sud de Marseille ; l’autre, Olivier Briard, dans la zone la plus populaire de la deuxième ville de France. Ils confrontent leur expérience respective aux grands enjeux posés à l’éducation nationale dans L’Humanité.
Leur avis sur le climat dans l’ Éducation Nationale est assez désabusé. Pour Yves Rollin, aujourd’hui “ il y a, dans l’éducation nationale, une forme de désenchantement qui est à la source, peut-être, d’un doute généralisé. ”. Pour Olivier Briard, “le discours sur la méritocratie lié au travail et à l’effort tombe à plat. […] nous n’avons plus besoin d’un ascenseur social mais d’un monte-charge social.”. Sur l’éternelle question du niveau, leurs avis se rejoignent “On peut toujours pleurer sur le niveau qui baisse. En tout état de cause, il est ce qu’il est lorsque nous accueillons les élèves. 5…] Il y a perception de baisse de niveau parce qu’il y a une hétérogénéité qui est très, très importante.” selon Olivier Briard. Pour Yves Rollin, “Les connaissances, les exigences ont complètement changé. Il ne sert à rien de comparer. À l’extérieur de l’école, les jeunes acquièrent des compétences et des connaissances que l’école ne maîtrise plus. […] Ce qui est en jeu, c’est plus la question de la baisse de conception de la citoyenneté et du travail. Nous vivons dans une société qui explose les gamins. Ils sont sollicités par trop de choses et la révolution technologique n’est pas encore assez maîtrisée. Elle fait des dégâts. De plus en plus d’élèves sont détournés de l’apprentissage classique. ”. Ils évoquent aussi la “culture jeune” “Ils sont ados, habitués à s’exprimer avec de la violence. Comme le dit Adb Al Malik dans sa chanson, quand il rencontrait ses potes, ils passaient vingt minutes à s’insulter, tout ça pour dire qu’ils s’aimaient. Nous sommes face à des élèves qui n’ont pas les codes. La façon de s’exprimer, la façon d’être, tout de suite, dans l’agressivité, dans la réactivité pose des problèmes.” (Olivier Briard). Pour Yves Rollin : “notre société a peur de ses jeunes. Il s’agit surtout d’une crise du lien que l’on retrouve dans la famille comme à l’école. ”

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 19:07

 

http://q.liberation.fr/photo/id/244077/r/03/02/w/459/m/1298224510La France a le taux d'encadrement scolaire le plus faible de l'OCDE

 

Article publié sur libération.fr, le 14-02-2011.
Pour retrouver cet article dans son contexte original : cliquez ici.


Le nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants est de seulement 6,1, selon le Centre d'analyse stratégique. La proportion de professeurs en primaire et à l'université est insuffisante.


La France a le taux d'encadrement (nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants) le plus faible de l'OCDE, selon la note de synthèse «Tendances de l'emploi public» de février 2011 du Centre d'analyse stratégique (CAS), une institution placée auprès du Premier ministre.

«La France présente le taux d'encadrement le plus faible, tous niveaux et tous établissements confondus (publics et privés) avec seulement 6,1 enseignants pour 100 élèves-étudiants, contrairement à des pays comme la Suède, la Grèce ou le Portugal où le taux d'encadrement dépasse neuf enseignants», selon la note qui prend comme référence l'année 2007.

Cela s'explique par les plus bas niveaux de l'OCDE dans les écoles primaires (cinq enseignants pour 100 élèves) et dans l'enseignement supérieur (cinq pour 100 étudiants), alors que pour les collèges et lycées, la France connaît un «taux médian» (7,5 enseignants pour 100 élèves).
Moins de moyens et de professeurs en primaire

«Partant d'un taux d'encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l'OCDE, l'ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par niveau d'éducation», est-il préconisé dans cette note.

Déjà, dans un rapport de mai 2010, la Cour des comptes soulignait que la France consacrait moins de moyens en primaire que la moyenne de l'OCDE: 5% de moins en maternelle, 15% de moins à l'école élémentaire (chiffres 2006).

Si, depuis le mouvement universitaire de 2009, le supérieur échappe aux suppressions de poste, tel n'est pas le cas du primaire. Primaire et secondaire confondus, quelque 50.000 postes, en grande majorité d'enseignants, ont été supprimés entre 2007 et 2010, et autant sont prévus entre 2011 et 2013.

La note précise cependant que «des indices concordants signalent une part importante des métiers auxiliaires ou strictement administratifs dans l'éducation» française.

Finalement, «le niveau d'emplois publics que finance l'Etat en faveur de l'éducation se situe globalement à un degré intermédiaire au regard des principales économies étrangères», est-il résumé.

Par ailleurs, en niveau absolu comme relatif, «le salaire des enseignants apparaît faible en comparaison internationale».
(Source AFP)

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 18:37

rectorat.jpgOpposition à l'orientation du rectorat

SAINT-DIER-D'AUVERGNE
Collège 
vendredi 25 février 2011 - 18:44
Les familles et les enseignants sont mobilisés contre le projet de collège multisite du Livradois. 320 personnes ont participé à une réunion de synthèse à Saint-Dier-d'Auvergne.

 

Jeudi soir à Saint-Dier-d'Auvergne, il y avait une longue file d'attente devant la salle de la briquèterie.

Le projet d'un collège multisite qui réunirait ceux de Cunlhat, Olliergues, Saint-Dier-d'Auvergne et Saint-Amant-Roche-Savine mobilise les parents d'élèves et des élus depuis plusieurs semaines.

À Saint-Dier, 320 personnes sont venues exprimer leurs craintes ou tout simplement écouter, se tenir au courant.

Il a fallu sortir plusieurs paquets de chaises supplémentaires pour cette réunion qui devait faire la synthèse des précédentes réunions (voir notre édition du 22 février).

Sur l'estrade, le tout nouveau Collectif des parents d'élèves du Livradois était représenté par un parent d'élève de chaque collège. Face à la salle, on trouvait aussi Didier Liennart, membre du Collectif de défense et de développement des services publics (CDDSP), Pascal Marson qui représentait les enseignants et David Boudoire, élu municipal à Estandeuil.

L'inspecteur d'académie, qui était bien la personne la plus attendue de la soirée, n'était pas là. Absence que Didier Liennart n'a pas manqué de signaler avant d'ouvrir le débat.

Il a ensuite indiqué que dans un communiqué « ambiguë », le rectorat avait reculé en indiquant que pour la rentrée prochaine, le statut des quatre collèges n'est pas amené à évoluer.

« Nous appelons toutefois à rester mobilisé. Nous sommes face à un rouleau compresseur qui veut fermer les petits collèges », a indiqué Didier Liennart qui a présenté dans un diaporama les chiffres d'évolution des effectifs dans les années à venir dans les quatre collèges. Des chiffres en progression qui interpellent les intervenants sur la pertinence d'un collège multisite avec un principal, un conseil d'administration et une seule dotation horaire globale à partager entre les quatre collèges.

Que ce soit au niveau des élus, parents ou enseignants, c'est le manque de concertation de la part du rectorat qui ressort de tous les échanges.

Parmi les actions à prévoir, Didier Liennart a proposé aux parents de faire la promotion des collèges, de faire signer la pétition du collectif des parents et du CDDSP mais aussi la pétition Appel d'élus du Livradois.

« Nous proposons de participer à la manifestation nationale sur le budget de l'éducation nationale qui aura lieu le 19 mars notamment à Clermont-Ferrand », a souligné l'a

nimateur qui a proposé une réunion de préparation le 16 mars à 20 heures à Olliergues.

Les opposants au multisite ont demandé une rencontre avec Jean-Yves Gouttebel et avec l'inspecteur d'académie. « Nous devons manifester devant le rectorat ce jour », a proclamé Didier Liennard.

En fin de réunion, Jean-Luc Coupat, conseiller général du canton de Saint-Amant-Roche-Savine, a signalé qu'avec ses homologues de Saint-Dier, Olliergues et Cunlhat, ils allaient proposer un moratoire lors de la cession de l'assemblée départementale qui a lieu lundi et mardi. « Notre proposition, c'est de demander que l'inspecteur d'académie fasse un projet en concertation avec les parents d'élèves et les élus ».

Denis Lorut denis.lorut@centrefrance.com
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 10:30

le .../06/2009

 

à ...

 

Député du Puy-de-Dôme

M...

 

 

 

Monsieur le Député - Madame la Députée

 

Le 15 juin, l'ordre du jour le l'Assemblée Nationale prévoit l'examen de la proposition de loi Carle, adoptée par le Sénat  le 10 décembre 2008.

Cette proposition de loi vise à "garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence".

Il m'apparaît que cette proposition de loi contrevient au caractère laïc de nos institutions et constitue une grave menace pour l'École de la République.

Tout d'abord, il s'agit là de déléguer de fait une mission de service public aux écoles privées qui sont pourtant des entreprises n'ayant aucune des obligations des écoles publiques : laïcité, obligation d'accueil de tous les élèves, continuité de service et gratuité pour les familles.

L'École publique est celle de tous les citoyens.

Les députés, quelle que soit leur appartenance politique, peuvent-ils accepter cette proposition de loi qui remet en cause le pacte républicain selon lequel les pouvoirs publics soutiennent l'école de la République et ne permettent pas que les enfants soient discriminés dès l'enfance ?

Ensuite, il s'agit de créer pour toutes les communes de nouvelles obligations au bénéfice de toutes les écoles privées implantées sur d'autres communes : le Préfet peut en effet obliger la collectivité à financer la scolarisation d'enfants hors de leur commune de résidence. Une commune n'ayant pas donné son accord sera mise devant le fait accompli et devra faire supporter ce coût obligé à l'ensemble de ses contribuables.

D'une part, la libre administration des communes inscrite dans la constitution est ainsi remise en cause, et d'autre part, on fait primer l'intérêt particulier sur l'intérêt général. De plus, l'adoption de ce projet de loi pourrait entraîner la fermeture de classes ou d'écoles publiques.

Les députés, quelle que soit leur appartenance, peuvent-ils accepter ce système d'individualisation qui transforme la collectivité en simple tiroir caisse ? Déjà plus de 500 communes, sans école publique, ne disposent que d'école(s) privée(s) confessionnelle(s). Combien y en aurait-il demain avec cette disposition ?

Que devient le principe constitutionnel selon lequel « l'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'État. » ?

Il en va de l'avenir même d'un système scolaire de qualité pour la réussite de tous et d'une conception républicaine qui maintient un lien puissant entre la commune et son école.

Je vous demande de repousser ce dispositif législatif qui s'oppose à la Constitution et menace l'École de la République.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Députée - Madame la Députée, l'expression de mes sentiments républicains

 

M. Jean-Paul Bacquet
M. André Chassaigne
M. Louis Giscard d'Estaing
M. Jean Michel
M. Alain Néri
Mme Odile Saugues

 

Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 12:20

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 20:08

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 11:25

C.D.D.S.P. Thiers-Ambert / Mairie - Place de l'hôtel de ville - 63880 OLLIERGUES

Contact mail : Collectif-CDDSP-thiers-ambert@orange.fr

Site : http://cddsp-thiers-ambert.over-blog.fr/

 

Association enregistrée sous le n° 1492

 

 

 

 

                                                                                                                 Olliergues, le 16 Mars 2009

 

 

Monsieur VERLUCOQ

Inspecteur d'Académie, directeur des services

départementaux de l'Education Nationale

Cité Administrative

2, rue Pélissier

63034 CLERMONT-FERRAND CEDEX 1

 

 

 

Objet : demande d'annulation de la suppression du ½ poste dévolu au SIVOM d'Ambert

 

 

 

Monsieur l'Inspecteur d'Académie

 

 

 

Le Collectif de Défense et de Développement des Services Publics pour le secteur Thiers-Ambert (CDDSP) a été saisi par le SIVOM d'Ambert du problème de la fin de délégation qui liait le SIVOM et l'Education Nationale.

 

Nous vous demandons solennellement de surseoir à la décision de suppression du demi-poste attribué au SIVOM d'Ambert, pour l'accomplissement de sa mission pédagogique auprès des écoles de son secteur.

 

Le dispositif assuré par le SIVOM d'Ambert, consiste à mutualiser des budgets communaux dans l'équipement pédagogique des écoles publiques et à mettre ce matériel à disposition auprès des équipes enseignantes.

Le professeur, qui était jusqu'alors détaché à ce service, est l'élément central de cette action. Il est celui qui assure l'articulation indispensable au travail en réseau, et en concertation, des équipes enseignantes du secteur.

 

Nous sommes persuadés que ce détachement, loin de coûter à la collectivité, est une avancée qui porte haut l'intérêt général et l'intérêt des enfants en particulier.

 

Nous considérons que cette mission est exemplaire de la bonne compréhension des besoins des communes, en majorité rurales, du canton. Elle constitue à cet égard une utilisation absolument pertinente des deniers publics.

Cette mission donne corps, à un niveau élevé, au principe d'égal accès des usagers au service offert par la collectivité. Elle garantit la fraternité entre les générations, celle des aînés envers les plus jeunes et la fraternité au sein d'une génération, en permettant d'illustrer pour nos enfants la valeur du partage.

 

Nous relevons aussi que, par le passé, les services de l'Inspection d'Académie ont su s'enorgueillir de l'instauration d'une telle action pédagogique. Elle fut portée pour son caractère innovant et elle conserve ce caractère particulier à l'heure actuelle.

 

En effet, le matériel pédagogique, impressionnant (350 lots), qui a pu être acquis via le SIVOM, n'aurait jamais pu être pris en charge par les communes séparément. Les budgets de celles-ci ne sont pas extensibles et malgré la volonté d'offrir les meilleures conditions de scolarisation, seules, elles n'auraient pu réaliser leur ambition à cette hauteur. La solidarité est ici une valeur qui permet la mise en œuvre efficace de l'action publique. C'est pourquoi ce projet va à l'encontre d'une solidarité sociale, institutionnelle et territoriale qui a été consciencieusement entretenue par l'ensemble des acteurs.

 

Cet esprit de mutualisation positive, devrait être un exemple à suivre dans l'ensemble du territoire national. Plutôt que d'éteindre cette action il nous semble plus pertinent, en ces temps de crise, de le développer auprès des communes aux budgets restreints que ce soit en milieu rural ou en milieu urbain.

 

Par ailleurs, nous estimons que le travail d'animation de ce fonds ne peut être tenu que par un enseignant, seul professionnel à même de conduire cette action en adéquation avec les programmes, capable d'un suivi pédagogique des collections et animateur du travail en réseau des équipes. Ces missions d'aide et d'accompagnement pédagogique sont renforcées par la compétence informatique que nécessite la gestion en ligne du fonds.

 

Nous considérons que la mission éducative de cet enseignant est particulièrement importante, tant par sa nature que par le nombre d'équipes (40 écoles) et d'élèves (2178) qu'il est amené à accompagner sur le chemin éducatif.

La politique qui voudrait que chaque enseignant soit devant une classe est inopérante en l'espèce, car elle serait synonyme d'une perte d'efficacité et d'une restriction du champ de l'action publique.

 

Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons accepter que ce nouveau service public de proximité, soit mis en danger sans avoir fait un quelconque bilan de ses effets sur le long terme, et sans qu'une concertation réelle n'ait été mise en œuvre.

 

Aussi nous vous demandons ; d'une part qu'une concertation réelle soit engagée sur ce sujet, d'autre part qu'un bilan objectif soit réalisé sur l'efficacité de ce dispositif, enfin que cette mesure de suppression soit suspendue.

 

 

 

 

La Présidente

Rozenn SINSARD

 

 

 Le bureau du CDDSP THIERS-AMBERT

Présidente : Rozenn SINSARD

Vice-présidente THIERS : Dominique GODIVIER

Vice-présidente AMBERT : Véronique CONVERT

Secrétaire : Sophie BOISSIERE

Secrétaire-adjointe : Gaëlle ERNOUL DE LA CHENELIERE

Trésorière : Annette CORPART

Trésorier-adjoint : Roger CHAPET

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 17:19







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